• Cette semaine dans Dig Dig Diggers, le magasine de la Ferarock :
► Un module découverte album réalisé par Canal B : Forever Pavot – Melchior vol.1
► Un module découverte album réalisé par Radio Active : No Jazz Quartet – The Storm Is Coming
► Une présentation de Radio Barjo, par Radio Dio
• Deux albums à découvrir cette semaine sur les ondes du 89mHz !
NO JAZZ QUARTET / The Storm is coming
Born Bad Records / Rock
-> + d’infos
Fondé en 2018 comme un groupe de reprises entre vieux potes rockeurs marseillais qui s’offrent la joie de jouer ensemble, le No Jazz Quartet prend son envol en devenant en 2019 un groupe assumant de jouer ses compositions. La parenthèse du covid l’a poussé en studio pour nous offrir “You’re gonna leave the building soon,” son premier album qui avait intégré deux mois durant la Feraliste. No Jazz Quartet est composé de Manu à la batterie : Il a traîné ses guêtres avec James Mc Clellan dans Elektrolux, pour une longue aventure de 2001 à 2016 ponctuée de 4 albums, 2 maxi CDs et un 45 tours, ainsi que de plus de 300 concerts. Il l’accompagne ensuite dans le duo Shilo avant d’offrir sa frappe rageuse et précise comme fondation aux paysages sonores et aux colères du quartet. “The Storm is Coming” est le deuxième opus de la joyeuse bande, sorti par le label MarsInvasion Records et distribué par Season of Mist

FOREVER PAVOT / Melchior vol.1
Born Bad Records / Pop Rock
-> + d'infos
Emile Sornin a un robot dans sa vie. C’est pas de l’amour, c’est pas de l’amitié non plus, et c’est chez Born Bad que Forever Pavot sort un album pour en parler. Après quelques albums de studio bravement pop, ainsi qu’une petite collection de BO, Emile a eu besoin d’un break. Pour y mettre fin, en bon flemmard hyperactif, avec Jonas Euvremer, il s’est lancé dans la fabrication d’un automate dont la fonction était de lui simplifier la vie. Melchior, qui donne son nom au disque, a une gueule de mannequin de ventriloque, deux mains gauches, des fringues preppy, et un cerveau de silice. Ce cousin boy-scout de Bender doit se fader les entretiens et les réseaux sociaux à la place d’Emile Sornin, prendre la lumière pour lui garantir une sieste à l’ombre. Le plan a marché admirablement : Melchior gère la promo, et son existence même a remis notre homme au boulot.
Ce nouvel album, c’est un dérapage controlé sur l’échangeur qui connecte son dernier disque « L’idiophone », à une nouvelle artère nettement plus phat et quasi totalement anglophone. Bref, ce nouveau flirt n’est pas du tout une relation toxique, Melchior est sous-titré « Vol. 1 » : la robo-bromance continuera.

