[FERANEWS] L’actualité musicale de la Ferarock du 19 au 23 janvier !

• Cette semaine dans Dig Dig Diggers, le magasine de la Ferarock :

Un module découverte album réalisé par Radio Méga : Pretty Inside – Ever Gonna Heal

Un module découverte album réalisé par la Ferarock : Goodbye Karelle – Knuckle Breaker Maxxx

Retour sur l’album éthiopiques n°32 avec RCV

• Deux albums à découvrir cette semaine sur les ondes du 89mHz !

PRETTY INSIDE / Ever Gonna Heal

Flippin’ Freaks / Howlin Banana / Les Disques du Paradis / Rock

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Ever Gonna Heal ne s’embarrasse pas des chapelles musicales et réussit le pari de faire cohabiter influences, esthétiques et tricks variés. Deux-Seize a plongé le nez dans la folk des années 1960 aux années 1990, dont il a gardé une forme de décharnement, d’épure, d’évidence mélodique.
C’est aussi le miracle d’un disque de rock, capable d’être autant le résultat d’une combustion spontanée qu’un exercice d’introspection sur le long terme. Revenons donc à cette question (sans point d’interrogation) posée par le titre de ce nouveau Pretty Inside. Peut-on guérir avec un disque ? On peut en tous cas essayer, nourri par l’écriture drôle, littéraire, les obsessions juvéniles et l’envie de s’en sortir d’Alexis Deux-Seize sur ce nouveau disque, condensé idéal d’intellect et de spontanéité, d’intensité sonique et de délicatesse mélodique.

 

 

GOODBYE KARELLE / Knuckle Breaker Maxxx

Yotanka records / Pop

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Goodbye Karelle est le projet musical mené par l’artiste Karelle Tremblay. Révélée dans un premier album intime et brut : Hugh Greene & the Lucies Made Me. Son univers mêle spoken word et pop alternative, entre mélodies vaporeuses et textes viscéraux.
Dans ses chansons, Goodbye Karelle raconte l’amour qui éclate, la solitude qui colle, les souvenirs qui hantent. Sa voix grave et incarnée explore les zones troubles de l’identité, du genre, du désir. Goodbye Karelle écrit comme on tient un journal secret, compose comme on reconstruit sa mémoire, dans un geste aussi fragile que radical.
À l’instar d’autres figures libres issues de la scène québécoise, Goodbye Karelle déconstruit les formats classiques et mêle musique, image et mise en scène de soi. Un minimalisme cinématographique et une intensité émotionnelle rare habitent chaque morceau.
Goodbye Karelle n’interprète pas un rôle — l’artiste s’expose, dans une oeuvre entière et assumée, où les mots deviennent matière vivante, coupante, sensuelle.

Article publié le 19 janvier 2026

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