• Cette semaine dans Dig Dig Diggers, le magasine de la Ferarock :
► Un module découverte album réalisé par Alexandre de Raje : Max Baby – Break
► Un module découverte album réalisé par Marcus de Radio Activ’ : The Selenites Band – Journey on Az Ma’ar moon
► Un live d’Astéréotypie, par Thibault de RPG
• Deux albums à découvrir cette semaine sur les ondes du 89mHz !
MAX BABY / Break
Animal63 / Electronique-Rock
-> + d’infos
Max baby never n’a jamais vraiment appris à faire de la musique. Il l’a simplement faite, instinctivement, obsessionnellement. Élevé près de Bourges, loin de toute scène identifiable, il fabrique à six ans sa première batterie avec les boîtes à biscuits de sa mère. Puis viennent le piano et la guitare, qu’il aborde sans repères, avant d’apprendre par lui-même à enregistrer ses propres morceaux, en expérimentant, en échouant, en recommençant.
Son nouvel EP BREAK prolonge cette recherche. En sept titres, il transforme la désillusion et la chute en matière vive, là où indie post-moderne, rock alternatif, pop expérimentale et electronica se confondent. Si son premier disque capturait l’impact, BREAK s’attarde sur ses rémanences : l’écho, le silence, la reconstruction.
Multi-instrumentiste accompli, Max écrit, joue, produit et façonne chaque titre lui-même. On retrouve son empreinte aux côtés de Weyes Blood, Drugdealer, Sega Bodega, Clara Luciani, Fearybabyy, Goldie Boutilier ou Hannah Jadagu, pour qui il a produit l’album Aperture et co-produit le nouveau Describe chez Sub Pop. En octobre 2025, il co-produit “melodrama” de disiz et Theodora, numéro 1 en France, salué pour sa production organique, ses synthés teintés d’années 80 et sa charge émotionnelle.
En solo, Max Baby façonne un son à la croisée de l’indie post-moderne, du rock alternatif, de la pop expérimentale et des textures électroniques. Une musique nocturne, physique et instinctive, qui trouve dans l’imperfection sa plus grande vérité.

THE SELENITES BAND / Journey on Az Ma’ar moon
Autoproduction / Jazz
-> + d'infos
Un groove venu d’ailleurs, une transe mystique, un voyage dans le temps et l’espace : The Selenites Band réinvente l’éthio-jazz en y insufflant une énergie contagieuse, moderne et cinématographique. Ce collectif français s’inspire des sons hypnotiques de l’Éthiopie des années 70, où le groove rencontre des improvisations sauvages et les gammes traditionnelles.
Depuis 2019, The Selenites Band a tracé sa propre voie avec cinq albums qui mêlent éthio-jazz, afro-jazz, psychédélisme et krautrock. Sur scène, le sextet déploie une puissance sonore captivante, transportant le public dans une ambiance mystique digne des clubs du « Swinging Addis ». Chaque performance devient une expérience immersive où la danse et la transe s’entrelacent, laissant une empreinte inoubliable.
Ils ont déjà conquis des lieux et festivals emblématiques tels que le New Morning, et partagé la scène avec des artistes internationaux comme GONG, l’Orchestre National de Barbès, Acid Arab, et Aquaserge.
Avec Journey on Az Ma’ar Moon, leur troisième album studio, The Selenites Band poursuit son exploration de l’éthiojazz, qu’il déconstruise et réinvente pour le projeter vers les étoiles. Conçu comme un voyage sur une lune imaginaire, chaque morceau devient une étape d’un récit interstellaire, où mythes, rythmes ancestraux et afrofuturisme s’entrelacent. Entre héritage et expérimentation, le groupe déploie un groove venu d’ailleurs: une transe mystique, cinématographique et résolument moderne.

